VICTIME ?
AU FIL DES JOURS
    Juillet 2014 
                Le Président SARKOZY ou l’arroseur arrosé
 
Image
La preuve des crimes des veneurs
 
 
Il s’indigne aujourd’hui de l’instrumentalisation d’une partie de la justice
Il se dit victime de la partialité des juges ;
Il se dresse sur ses ergots pour crier à l’acharnement et se révolte contre les écoutes téléphoniques.
 
 
Aurait-il oublié comment ses hommes ont corrompu les juges HOUYVET, KRETOWICZ, PERNOLLET du TGI de Senlis ?
 
Aurait-il enfoui toutes les traces des délits et crimes perpétrés par ses amis chasseurs veneurs depuis vingt ans, depuis le temps où il était à l’Intérieur ?
 
 
Aurait-il écarté d’un revers de main tout vestige du réseau maffieux qui opère en sa faveur pour effacer toutes traces des délits couverts par les procureurs successifs à sa solde et à celle de son parti ?
 
Courte mémoire que celle de Nicolas SARKOZY d’un temps où il fut au Budget.
 
La fonction suprême tant convoitée valait bien la transgression des lois, la négation de l’Etat de droit, les écoutes clandestines de ses oreilles à l’Intérieur, la corruption avérée des juges à la botte de son pouvoir.
 
Juste retour de choses. Oubliant que l’on ne récolte que ce qu’on sème, il reçoit aujourd’hui le juste salaire de ce qu’il fit hier porté par l’ambition aveugle d’un nain politique qui se croyait géant, homme providence des temps modernes au service de la seule ambition qui l’anime : l’enivrant exercice du pouvoir à n’importe quel prix.