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A L’ART DE TUER La France, réputée par son art de vivre, a basculé dans l’art de tuer.  Coyright JM Hardouin Les chasseurs se sont érigés en maîtres de la biodiversité en substituant la faune sauvage par l’élevage de gibier à leur usage exclusif.Les chasseurs s’auto déclarent écologistes en décimant annuellement les espèces pendant 6 à 8 mois. Les chasseurs se disent protecteurs de la nature en massacrant toute l’année les animaux qui, dans leur folie meurtrière, sont classés nuisibles. Les chasseurs se disent éducateurs en envahissant nos écoles pour apprendre à nos enfants à tuer. La vie n’est pas une marchandise ni une économie à l’usage de la finance cynégétique. La vie n’est pas le patrimoine de la soldatesque de Nicolas SARKOZY qui, à visage découvert, imprègne l’enfance de ce pays des « valeurs », graines corrompues des pires dictatures que la planète ait connues. Le droit de vivre n’est pas une marchandise à l’usage des tortionnaires licenciés qui dans leur appétit de lucre et leur cruauté brutale se livrent aux meurtres, humains et animaux. La France peut s’enorgueillir au XXIème siècle de détenir le plus monstrueux réseau de criminalité : son art de vivre a muté en art de tuer. Choyés, courtisés, subventionnés par les impôts du bon peuple collectés par les conseils généraux, l’ « élite » de chasse entretient, de « Festival des plantes » à Versigny aux « Parcours nature » pour les enfants à Ormoy Villiers, les propriétés privées et leurs effarantes tueries, avec la labeur et la sueur du contribuable. Nord de la parcelle 148 Halarda, forêt de Cazaubon, Gers  |